Inscrivez-vous !

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

8 avril, 2018

Ecrit par

Alerte aux zombies : 10% des entreprises cotées en danger demain, quand les taux monteront

Des taux d’intérêt trop bon marché : voilà le risque ! Selon la Banque de France, en 2014, entre 2 et 3% des petites et moyennes entreprises et autour de 1% de l’ensemble formé par les grandes entreprises, entreprises de taille intermédiaire et holdings, s’endettent à des taux trop bas par rapport à leur risque. Pour les grandes entreprises et les holdings, 10% des crédits auraient été accordés « à des taux particulièrement bas ». Magie des chiffres : 1% du nombre, c’est 10% des montants !

14 janvier, 2018

Ecrit par

Faut-il laisser monter la dette des grandes entreprises françaises ?

Non, il faut l’encadrer, disent la Banque de France et Bercy. Oui, il faut laisser faire, dit le secteur privé. Soyons sérieux, dit l’Insee, serein : c’est plus d’un rattrapage et d’une compensation de marges insuffisantes qu’il s’agit. Il faut faire attention quand viendront les hausses de taux d’intérêt, sans plus. Les enjeux de ces analyses opposées sont majeurs, dans un contexte mondial toujours plus concurrentiel.

24 décembre, 2017

Ecrit par

Pour Noël, qui va acheter la dette américaine ?

Le double de 2017 est à vendre ! 1 000 milliards de dollars de dette publique en 2018 et en 2019, le double des 500 de 2016 ! 800 milliards par mois ! La rupture est flagrante par rapport à la diminution régulière depuis le maximum de 2010 à 15 000 milliards, au pire de la récession. Au total, le Trésor américain doit aujourd’hui 20 trilliards de dollars, 20 000 milliards, soit 106% du PIB américain. Il ne cesse de s’endetter, et double même l’allure, au plus haut de son cycle de croissance !

24 avril, 2016

Ecrit par

La Nuit debout nuit par les deux bouts

A Paris, de jeunes noctambules se réunissent chaque soir, Place de la République. « Place de République » ou « à la place de la République » ? C’est la question et le risque : celui d’augmenter les tensions, du bout de l’extrême gauche à celui de l’extrême droite, sans rien résoudre. Au contraire.

18 octobre, 2015

Ecrit par

Lettre de Moody’s aux candidats à la Présidence française

Mesdames, Messieurs,

Je ne vous prends pas en traître : si rien ne change en France, je vais encore abaisser la note de votre pays. Peut-être même dans un an, quand vous serez en pleine préparation de vos programmes. Déjà, je l’ai fait le 18 septembre, après avoir beaucoup patienté. Les autorités ont joué le silence, vous n’avez rien dit, les marchés n’ont pas réagi. Les médias, perspicaces, ont donc conclu que ce n’était rien.

Suivez-nous sur :