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14 octobre, 2018

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Plongée boursière mondiale : qui peut l’arrêter ?

Deux personnes en théorie : Jerome Powell, le patron de la banque centrale américaine, en disant qu’il va ralentir ses hausses de taux, ou Donald Trump, qui craindrait que cette baisse des bourses ne détruise sa stratégie de croissance, à un mois des élections mid term. Mais ce qui s’est passé ces derniers jours montre qu’il n’y en a qu’une : Donald Trump.

16 septembre, 2018

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Merci Donald Trump !

Merci de nous ouvrir les yeux et de ne pas nous laisser bercer par tous nos politiques, entreprises et médias. Vous avez écrit « l’art du deal » : on comprend bien que, dans votre esprit, ce n’est pas celui de la diplomatie. On comprend même mieux, de jour en jour, ce que promettait ce livre : « La plupart des gens pensent petit, parce que la plupart des gens ont peur du succès, peur de prendre des décisions, peur de gagner… Et cela donne pour des gens comme moi un grand avantage (…) je ne reste pas concentré sur une opportunité ou une approche. Comme un jongleur, je lance un maximum de quilles en l’air et si je n’en rattrape qu’une, elle me rendra riche ».

24 juin, 2018

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Trump : art du deal ou du dédale ?

Trump a un point fort : être imprévisible. Il n’a cessé de le répéter dans sa campagne : les États-Unis sont trop prévisibles, ce qui les affaiblit dans les négociations. Pris dans leurs règles et lois, traités et amitiés, accords multiples, G7 et autres, plus les réseaux d’affaires et de production, ils ne peuvent bouger vite, a fortiori à contresens. Pas agiles, pas tactiques : un Gulliver enchaîné. Il faut casser cette logique. Etre imprévisible, c’est pouvoir aller aux deux extrêmes, et en même temps ! Kim Jung-un doit subir « le feu et la furie » de Trump, pour signer avec lui un accord le 12 juin ! Mais qui tire les ficelles ?

3 juin, 2018

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Trump, agent chinois ?

La chose va finir par se savoir : Donald Trump travaille pour la Chine, en dépit des trésors d’imagination qu’il déploie pour mettre la Russie en avant. Certes, le conseiller spécial Mueller, ancien patron du FBI, retrouve les liens, réunions et démarches, depuis l’avocat Cohen jusqu’à Cambridge Analytica, qui ont aidé, sinon permis, l’élection de Donald Trump. Certes, on mesure ce qu’il a fallu d’intelligence analytique dans l’utilisation des données Facebook et d’extrême bêtise dans les messages envoyés à tel ou tel, pour le convaincre de « bien voter ». Mais criminaliser Moscou protège évidemment Pékin, qui ne dit rien. Poutine est le bad guy politique, Xi Jinping le partenaire commercial. Avec lui, il faut réparer les relations déséquilibrées entre les deux pays, héritées de ce mou nommé Barack Obama.

13 mai, 2018

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Trump va-t-il déclencher un nouveau 29 ?

3 mai 2018 : 1 100 économistes, dont 14 Prix Nobel, écrivent une lettre au Président Trump et au Congrès pour les avertir du risque majeur qu’est, pour eux, la montée des droits de douane et du protectionnisme – autrement dit la politique de Donald Trump. Ils se réfèrent, dans leur lettre, à une autre, envoyée en 1930 par 1 028 économistes. Ils alertaient alors sur les risques des hausses de tarifs douaniers que comportait le Smoot-Hawley Act. Pas écoutés, une bataille des échanges en résulta. Elle réduisit les échanges internationaux, la croissance, et ce fut 1929.

15 avril, 2018

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Trump, l’homme qui tweetait à l’oreille des marchés

Pas un jour sans (au moins) un tweet trumpien, en lien avec de grands problèmes, pays ou entreprises, avec toujours un ton direct et péremptoire, mais pas forcément une analyse en accord avec la précédente ! Au début, les marchés ont été amusés, puis surpris, puis inquiets sous l’avalanche. Les voilà qui se demandent, aujourd’hui, quel est le risque réel que présente Donald Trump.

11 mars, 2018

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Prendre Trump au sérieux

Trump agit comme si les États-Unis étaient en guerre avec la Chine. Une Chine maligne, comme on le voit avec la Corée du Nord et qui sous-traite à la Russie ses opérations informatico-politiques. Une Chine pour qui l’Union européenne est son terrain d’expansion : un marché pour y vendre et des entreprises à acheter. Une Union Européenne qu’il affaiblit en soutenant le Brexit, et où il met ses « alliés historiques » au pied du mur, en leur demandant de s’occuper plus de leur sécurité en lui achetant plus ses avions et ses tanks, en s’équipant en cyberguerre, donc de moins compter sur lui, par Otan interposé !

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