S'inscrire à la newsletter

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Entrez votre adresse e-mail et recevez tous les dimanches la newsletter de Jean-Paul Betbeze

18 novembre, 2018

Ecrit par

Quand et comment sortir de l’économie de Boucles d’or ?

L’économie de Boucles d’or ? En anglais Goldilocks Economy, vient d’un vieux conte : « Boucles d’or et les Trois Ours ». Une petite fille (blonde bien sûr), Boucles d’or, entre dans une maison vide et y trouve trois bols de porridge. Elle mange le premier : « trop chaud », le deuxième : « trop froid », et le troisième : « Ahhh, juste comme il faut ». C’est donc « la bonne température » qu’il faut chercher, mais la petite fille a quand même mangé les trois bols des trois ours, puis s’endort, rassasiée ! Alors, quand les trois ours reviennent et voient les trois bols vides. Ils fouillent la maison. Boucles d’or s’éveille en sursaut, les voit, crie « au secours » et s’enfuit.

16 septembre, 2018

Ecrit par

Merci Donald Trump !

Merci de nous ouvrir les yeux et de ne pas nous laisser bercer par tous nos politiques, entreprises et médias. Vous avez écrit « l’art du deal » : on comprend bien que, dans votre esprit, ce n’est pas celui de la diplomatie. On comprend même mieux, de jour en jour, ce que promettait ce livre : « La plupart des gens pensent petit, parce que la plupart des gens ont peur du succès, peur de prendre des décisions, peur de gagner… Et cela donne pour des gens comme moi un grand avantage (…) je ne reste pas concentré sur une opportunité ou une approche. Comme un jongleur, je lance un maximum de quilles en l’air et si je n’en rattrape qu’une, elle me rendra riche ».

9 septembre, 2018

Ecrit par

Un parfait orage

A perfect storm, disent les Américains. C’est ce qui se passe quand, brutalement, le temps se couvre et que survient une crise majeure. Aujourd’hui, elle n’est « que » monétaire et financière et ne frappe « que » certains pays émergents.

2 septembre, 2018

Ecrit par

L’euro est-il manipulé ?

« Oui bien sûr », tweete le Président Trump le 20 juillet. « Chine, Union européenne et autres ont manipulé leurs changes et leurs taux d’intérêt à la baisse, pendant que les US montent leurs taux et que le dollar devient chaque jour plus fort, ce qui nous prive de notre gros avantage compétitif. Comme toujours, pas un jeu égal ». Il reprend ce message fin août, d’autant plus qu’il voit la Banque centrale américaine monter ses taux en septembre et en décembre, en attendant 2019.

15 juillet, 2018

Ecrit par

En attendant la récession américaine de 2021

Elle finira par arriver. Et tout sera fait pour qu’elle se déclenche courant 2021… après la réélection de Donald Trump, dont le mandat s’achève le 20 janvier 2021. En effet, pour réussir autant que possible les élections intermédiaires de novembre 2018 et préparer la campagne de 2020, il faut absolument que l’économie – et la bourse – « tiennent ». C’est la base de la stratégie économique, fiscale, financière et sociale de Donald Trump, avec son volet monétaire géré par la Banque centrale américaine, alias Jerome Powell, son patron. Calcul conspirationniste, rêve, cauchemar ? En tout cas, c’est la meilleure base de travail pour imaginer les mois à venir.

24 juin, 2018

Ecrit par

Trump : art du deal ou du dédale ?

Trump a un point fort : être imprévisible. Il n’a cessé de le répéter dans sa campagne : les États-Unis sont trop prévisibles, ce qui les affaiblit dans les négociations. Pris dans leurs règles et lois, traités et amitiés, accords multiples, G7 et autres, plus les réseaux d’affaires et de production, ils ne peuvent bouger vite, a fortiori à contresens. Pas agiles, pas tactiques : un Gulliver enchaîné. Il faut casser cette logique. Etre imprévisible, c’est pouvoir aller aux deux extrêmes, et en même temps ! Kim Jung-un doit subir « le feu et la furie » de Trump, pour signer avec lui un accord le 12 juin ! Mais qui tire les ficelles ?

3 juin, 2018

Ecrit par

Trump, agent chinois ?

La chose va finir par se savoir : Donald Trump travaille pour la Chine, en dépit des trésors d’imagination qu’il déploie pour mettre la Russie en avant. Certes, le conseiller spécial Mueller, ancien patron du FBI, retrouve les liens, réunions et démarches, depuis l’avocat Cohen jusqu’à Cambridge Analytica, qui ont aidé, sinon permis, l’élection de Donald Trump. Certes, on mesure ce qu’il a fallu d’intelligence analytique dans l’utilisation des données Facebook et d’extrême bêtise dans les messages envoyés à tel ou tel, pour le convaincre de « bien voter ». Mais criminaliser Moscou protège évidemment Pékin, qui ne dit rien. Poutine est le bad guy politique, Xi Jinping le partenaire commercial. Avec lui, il faut réparer les relations déséquilibrées entre les deux pays, héritées de ce mou nommé Barack Obama.

ut diam luctus mi, odio id neque.