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6 mai, 2017

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L’euro est mort : vivent le « Franc baguette » et la « monnaie commune » !

« L’euro est mort », déclare Marine Le Pen dans une vidéo au Parisien ce samedi 29 avril. Il faut en sortir, et indiquer à Bruxelles que la France veut passer de la « monnaie unique à la monnaie commune ». Cette « monnaie (commune) qui ne concernera pas les achats quotidiens mais uniquement les grandes entreprises qui font du commerce international », précise-t-elle. Rien ne sera immédiat : « un an, un an et demi pour organiser un retour concerté à la monnaie nationale », ce qu’elle redira lors de sa confrontation avec Emmanuel Macron.

17 janvier, 2016

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Economie du populisme

Les populistes veulent défendre « le peuple » contre les gros, les puissants, les forts – pays ou entreprises qui tordraient les règles à leur avantage. Ils veulent donc le convaincre des risques mortels qui pèsent sur lui et de l’importance de leur mission.

1 février, 2015

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La guerre des monnaies est déclarée

L’euro baisse de 20 % en quelques mois sous l’effet de la politique de Mario Draghi, sans qu’il le veuille – bien sûr. Les Etats-Unis commencent à s’en rendre compte. Les valeurs américaines exportatrices chutent en bourse (Caterpillar par exemple). Mais Janet Yellen, à la Banque centrale américaine, ne dit rien. La Chine s’insère dans le jeu, sans le dire non plus. Elle suit moins la baisse de l’euro par rapport au dollar : son taux de change augmente un peu par rapport à l’euro, mais baisse mécaniquement par rapport au dollar – une première.

18 janvier, 2015

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Le Franc (suisse) dans le nouveau jeu monétaire mondial

Enorme surprise le 15 janvier 2015 : la Banque nationale suisse (BNS) lâche brutalement le lien qu’elle gérait depuis septembre 2011 avec l’euro : 1 euro = 1,2 Franc suisse. Immédiatement, le Franc suisse remonte vers 1,01 : + 20 % en deux jours ! Les entrepreneurs se plaignent, disant qu’ils ne pourront plus exporter, même leurs produits de luxe ou high tech. Mais on n’entend se plaindre ni les banquiers ni les détenteurs d’avoirs suisses. Les marchés de change sont secoués. Certains opérateurs accusent des pertes significatives, au point d’être menacés (la cotation du courtier FXCM a été suspendue). Des pertes sont annoncées dans des banques et des hedge funds. Du jamais vu, venant d’une entité aussi respectable que la BNS.

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